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11/05/2010 La spadine, une nouvelle ère pour la synthèse d'antidépresseurs

Des chercheurs de l’Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire (IPMC) de Sophia Antipolis ont identifié un peptide, qu’ils ont appelé spadine, à effets antidépresseurs (AD). Ce peptide est issu d’une séquence endogène correspondant à une protéine appelée sortiline. La spadine de par sa nature peptidique ouvre de nouvelles voies pour la synthèse d’antidépresseurs. Cette découverte a permis de mettre en évidence qu’un antidépresseurs pouvait être efficace très rapidement, les effets de la spadine sont sensibles, notamment au niveau de la neurogenèse (synthèse de nouveaux neurones) dès 4 jours de traitement contre 15 à 21 jours pour les antidépresseurs classiques.

Ces travaux multidisciplinaires coordonnés par Catherine Heurteaux, Jean Mazella et Marc Borsotto à l’IPMC ont mis à contribution pas moins de 8 équipes de recherche à Sophia Antipolis, Montréal (Canada), Lyon et Bordeaux.

Ils ont été publiés le 13 avril 2010 dans la revue Plos Biology (doi : 10.1371/journal.pbio.1000355) ainsi que dans Nature Medecine.

 

Chercheurs IPMC :

- Marc Borsotto, Chargé de recherche CNRS, borsotto@ipmc.cnrs.fr

- Jean Mazella, Directeur de recherche CNRS, mazella@ipmc.cnrs.fr

- Catherine Heurteaux, Directrice de recherche CNRS, heurteau@ipmc.cnrs.fr

 

Communiqué de presse Reportage France 3 Côte d'Azur

 

John Pusceddu, Communication CNRS